Bannière Radiblog

J’ai payé une livraison à domicile… pour aller chercher mon colis ailleurs

Quand on commande en ligne, on s’attend à une chose simple : recevoir ce qu’on a acheté, dans les conditions prévues.

Dans mon cas, j’avais commandé un produit sur lidl.fr avec une livraison à domicile, option payante à 4,99 €.

Autrement dit, j’ai accepté de payer un supplément pour le confort d’être livré chez moi.

Jusque-là, tout allait bien.

Enfin… jusqu’au fameux mail.

Celui qui vous annonce, avec le plus grand naturel du monde, que votre colis vous attend en point relais.

Là, j’ai dû relire deux fois.

Parce qu’entre “livraison à domicile” et “allez récupérer votre colis ailleurs”, il y a quand même une sacrée nuance.

Et cette nuance, je l’avais réglée à la commande.

Le problème : une livraison détournée

Le transporteur chargé de la livraison était DPD.

Et c’est là que tout a basculé.

Au lieu d’assurer la remise à domicile prévue, le colis a été déposé dans un point relais.

Sans mon accord préalable.

Sans choix proposé.

Sans solution immédiate.

Je me suis donc retrouvé à devoir me déplacer pour récupérer un colis que j’avais justement payé pour ne pas aller chercher.

Il y a un petit paradoxe, quand même.

Une réaction rapide, mais un goût d’inachevé

J’ai contacté le service client de Lidl.

À leur crédit, ils ont été réactifs.

Ils ont reconnu le désagrément, remonté l’information à DPD, remboursé les frais de livraison, et même proposé un bon de réduction de 5 €.

Ils m’ont aussi confirmé que si je ne récupérais pas le colis, il serait automatiquement retourné, puis remboursé sous dix jours maximum.

Sur la gestion du dossier, ils ont fait leur part.

Mais cela ne change pas le fond du problème.

Le vrai sujet : le respect du service vendu

Mon mécontentement ne porte pas seulement sur les 4,99 €.

Il porte sur le fait qu’un service vendu comme une livraison à domicile ne devrait pas être transformé en livraison en point relais sans validation du client.

Parce qu’au final, ce n’est pas le remboursement qui compte le plus.

C’est la promesse initiale.

Quand on paie pour un service précis, on attend qu’il soit respecté.

Sinon, il ne faut pas l’afficher comme une option garantie.

Une question de confiance

Le commerce en ligne repose sur la confiance.

Cette confiance se construit dans les détails : une livraison conforme, une communication claire, un engagement tenu.

Quand l’un de ces éléments manque, l’expérience entière s’en ressent.

Je ne récupérerai donc pas ce colis.

Il retournera à l’expéditeur, et je serai remboursé.

Je recommanderai peut-être le même produit un jour.

Mais seulement lorsque la livraison à domicile restera fidèle à son nom.

Parce qu’entre une promesse commerciale et la réalité, il y a parfois un point relais de trop.

Partagez, si vous avez aimé!!!

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *