Ma chanson du dimanche : « Dans la salle du bar tabac de la rue des martyrs » de Pigalle.

C’est une chanson sortie dans les années 90 que j’aime beaucoup.
Le chanteur s’appelle François Hadji-Lazaro. Il faisait aussi partie du groupe « Les garçons bouchers ».

En 1990, j’avais ( y en a qui vont faire le calcul 🙂 ) 24 ans, et ça m’arrivait quelquefois de trainer dans des endroits pas trop fréquentables.
Quand j’entends cette chanson, je me dis que certaines personnes ont dû y laisser quelques plumes, dans des bagarres, l’alcool,  la drogue……..




 
 
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Y a des filles de nuit qu’attendent le jour en vendant du plaisir
Y a des ivrognes qui s’épanchent au bar
Qui glissent lentement le long du comptoir par terre

François-Hadji-Lazaro
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs

Le patron a un flingue pour l’ingénu qu’en voudrait à la tirelire
Dans les chiottes les mots gravés sur les murs
Parlent de sexes géants d’amour et d’ordures ensemble

Ici chacun douc’ment oublie l’ombre d’une vie passée d’une femme de décombres
Dans ce cliché funèbre on cherche l’oubli d’un parfum d’une voix
On éteint l’impact encore brûlant de lèvres entrouvertes humides et douces
 
 
 
Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Certains soirs tout à coup dans un coin on s’arrête de rire
Et quand brusquement les lames sortent tout l’monde dégage
Se jette sur la porte en verre

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Y a des seringues vidées goulûment dans des bras sans av’nir
Ici la dope c’est à la poignée
Les p’tites cuillères servent que rar’ment pour le café

Ici chacun douc’ment oublie l’ombre d’une vie passée d’une femme de décombres
Dans ce cliché funèbre on cherche l’oubli d’un parfum d’une voix
On éteint l’impact encore brûlant de lèvres entrouvertes humides et douces

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
Y a des vieux gars tatoués partout qui racontent leurs souvenirs
Y a des voyageurs tristes pardessus et valises
Y a des bookmakers qui ramassent les mises la nuit

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs
On peut tout ach’ter tout vendre le meilleur et le pire
Une vieille clocharde la gueule défoncée
S’ramène avec sa poussette et se met à gueuler à boire

Dans la salle du bar tabac de la Rue des Martyrs …
 

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1 Commentaire

  1. Y en a qui vont faire le calcul ? Ah bon… et qui donc ?… :-)))
    Je me rappelle de cette chanson. Merci de me l’avoir remémorée, Pascal.
    Belle soirée à toi, et pour demain, un bon début de semaine.

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